Euronext licencie

22 01 2009

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Du jamais vu:

les salariés d’Euronext Paris déclenchent une grève le 29 janvier pour protester contre une vague de licenciement décidée par le groupe.

Sur 3080 salariés, 200 seront licenciés (6.5%) dont 100 à Paris.

Les activités commerciales et informatiques de Paris sont particulièrement visées.

Ou ces activités seront-elles relocalisées ??? Londres off-course…

Il parait qu’il s’agit d’un recentrage d’activité…

Pour mémoire les transactions au comptant sont restées stables Pour la partie européenne entre décembre 2007 et 2008 mais ont accusées une baisse de 19% pour les dérivés.





La crise financière de 2008 décryptée

22 01 2009

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Voici quelques sites qui permettent de comprendre ce qui s’est passé, comment on en est arrivé là et ce qui peut encore arriver

- Chronologie du 15 septembre au 15 octobre par Les Echos.

compilation des articles parus sur la période et interviews de spécialistes

- Analyse par la Documentation Française.

Dossier très complet et très pédagogique comme sait les faire la DF. Une référence.

- La crise financière vue par France5.  Dossier de vulgarisation (au bon sens du terme) du site précédent avec un dossier thématique sur comment expliquer la crise aux enfants.

- La crise scrutée par l’OCDE (en anglais). Cela s’intitule rien de moins que “Tackling the financial and economic crisis” (Bloquer la crise économique et financière)…





les types de risques en salle de marché

22 01 2009

Ils sont de 2 ordres : celui de perdre de l’argent en raison des mouvements quotidiens des marchés, et ceux dus au risque de ne pas être payé.

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Risques liés aux variations de prix sur les marchés :

· Risque de change. (« Currency risk ») C’est le risque lié à l’écart de prix entre le moment d’achat et le moment de revente d’une devise contre une autre. Si à un instant T, le cours de l’Euro contre Dollar est de 1,2625, je paierai 12,625 millions de dollars pour acheter 10 millions d’Euro. Supposons que 30 secondes plus tard le cours soit passé à 1,2627, je peux alors revendre mes 10 millions d’Euro contre 12,627 millions de Dollars. En 30 secondes j’ai donc engrangé 2 000 dollars ou 1 584 Euros…

· Risque de taux (« Interest rate risk »):

o Un emprunteur à taux variable est exposé à une hausse des taux : si les taux montent, il paiera plus cher ses échéances d’intérêt.

o Un prêteur à taux variable est exposé à une baisse des taux : il percevra moins si les taux baissent que s’il avait fixé son taux au démarrage de l’opération.

o Un emprunteur à taux fixe est exposé à une baisse des taux : ses échéances lui couteront plus cher que le prix du marché si les taux baissent.

o Un prêteur à taux fixe est exposé à une hausse des taux : en ce cas il aura un manque à gagner.

· Mesure des risques sur les portefeuilles :

Les institutions financières utilisent différents modèles pour appréhender leurs risques de portefeuilles. Le plus usité est celui de « Value at Risk [en français : Valeur à Risque, créé par JP Morgan en 1994]. La société RiskMetrics en a repris le modèle.

Définition proposée par la Documentation Française : « Estimation statistique ex ante des pertes éventuelles maximum qui pourraient résulter des positions prises sur les marchés. Cette perte potentielle est mesurée sur un intervalle de temps et avec une probabilité donnée. Cette technique tient compte de la volatilité des marchés, des corrélations existantes, de la comparaison et de l’agrégation des risques pris sur les différents marchés. » . L’analyse de VaR ne permet pas de tout mesurer ni de tout appréhender.

Les salles ont recours à des techniques mathématiques et statistiques de plus en plus sophistiquées. Citons la méthode dite de Monte Carlo pour calculer des prix et des stratégies de couvertures sur les produits les plus complexes.

Les institutions procèdent à des simulations avec scénarii catastrophes, ces simulations sont appelées « stress tests ». Malheureusement à fin 2007, ce type d’analyse était toujours peu répandu.

Risques non liés aux variations de prix :

· Risque de liquidité :

o Pour un emprunteur ou un acheteur = difficulté à trouver du crédit.

o Pour un prêteur ou un vendeur  = impossibilité de liquider un actif avant son terme.

· Risque de contrepartie ou de crédit = éventualité qu’une contrepartie ne remplisse pas ses obligations (ex : le remboursement d’un emprunt). Ce risque inclus :

o Le risque pays,

o Le risque sur les autres institutions financières,

o Le risque sur les clients.

· Risque de principal = risque qu’une institution paie un titre, une devise… mais ne reçoive pas en retour la contrepartie.

· Risque de remplacement = risque quand la contrepartie fait défaut à la date de règlement de l’opération. L’institution se retrouve malgré elle en position ouverte et va devoir la solder quelque soit le cours du moment.

· Risque systémique = risque lié au fait qu’une institution faisant défaut, entraine dans sa faillite d’autres établissements. C’est l’effet « dominos ».

· Risques opérationnels :

o Causes internes et dont les pertes peuvent être anticipées :

Ø défaillance des systèmes d’information,

Ø dysfonctionnement des outils de contrôle,

Ø erreurs de management.

Ø erreurs humaines, voire fraudes.

o Causes externes et dont les pertes ne peuvent pas être anticipées :

Ø évènements politiques,

Ø catastrophes naturelles.

La problématique est triple : quelles techniques implémenter pour :

· la surveillance ?

· la prévention ?

· le contrôle ?





Madoff pas trader ???

16 01 2009

Deux infos sorties hier et avant hier:

- Le 14 janvier le parquet a de nouveau échoué à obtenir l’incarcération de M Madoff. La Cour fédérale de New York a estimé que M Madoff ne pouvait ni fuir ni dissimuler ses avoirs.

Et pourtant les enquêteurs ont eu la preuve que peu avant sa première arrestation le 11 décembre, il avait essayé de transférer plusieurs dizaines de millions de dollars. Il a également envoyé des bijoux a sa famille en violation des accords qu’il a passé avec le tribunal pour être en liberté conditionnelle. Comme disait La Fontaine

“Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir..”

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- Deuxième information plus extraordinaire encore, parue dans le très sérieux Boston Globe du 15 janvier : M Madoff pourrait ne jamais avoir traité une seule opération en bourse.

Selon la non moins sérieuse Agence de Régulation de l’Industrie Financière [Financial Industry Regulatory Authority - FINRA], il n’y a, à ce jour aucune trace de transaction faite par la société de gestion.

En clair les relevés d’opérations seraient des faux et ce depuis des années. Et l’idée de complicité ressort. Les enquêteurs trouvent pour le moins curieux que les associés de M Madoff n’aient rien vu…  L’un d’eux, Robert Jaffe, n’a pas comparu devant la justice pour raisons de santé. Il est à nouveau convoqué à Boston le 21 janvier, mais vit en Floride…

A suivre…





Où trouver des infos sur les technologies liées aux marchés ?

12 01 2009

Il existe un certain nombre de sites permettant de se tenir informé sur les évolutions technologiques dans le secteur des marchés financiers.

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Ils sont de 4 ordres:

- les sites d’informations : quotidiens ou magazine,

- les sites de consultants,

- les bases de données sur les services,

- les sites portant sur les protocoles informatiques.

1 – les sites d’informations

- Finance factory,  un titre français en dépit de son nom.

- Financial-i, revue britannique.

- Finextra, également britannique. incontournable.

- Waters, un référence. Issu du groupe de presse spécialisée Incisive Media.

- Operations management.

- Securities Industry.

- Technology for Finance.

- Wall Street & Technology.

2- Les sites de consultants :

- A Team.

- Tower Group.

3 – Les bases de données :

- Bob’s guide.

- The Risk Technology Guide.

4 – Les protocoles informatiques:

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- FpML, standard XML pour les swaps, produits dérivés et structurés.

- ISTC, International Securities Association for Institutional Trade Communication. Association professionnelle dont l’objet est de partager les meilleurs pratiques et trouver des solutions pour réduire les inéfficiences et les risques de transaction sur les marchés financiers.

- ISO 10383, qui spécifie une méthode pour identifie les marchés, organisés ou non et les palteformes électroniques; encore appelée “Market Indentification Code – MIC”.

- ISO 15022,  dictionnaire de message et de données standardisées pour les transactions électroniques.

- Protocol FIX, standard de messagerie pour les transactions électroniques en temps réel.

- et enfin SWIFT,  sorte de coopérative qui fournit plateforme, produits et services pour permettre l’échange sécurisée d’informations financières entre ses membres.





Qu’est-ce qu’un “prime broker” ?

12 01 2009

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Les « Prime Brokers » (Littéralement:  courtier principal) :

Institutions financières qui, par l’importance du volume de titres qu’elles détiennent, traitent pour leur propre compte ou pour le compte de tiers, sont capable de prêter des titres dans le cadre d’une vente à découvert par exemple, ainsi que d’offrir d’autre services, tels que le financement sur titres, la gestion administrative et comptable, et la garde de titres.

Ce sont ceux qui jouent dans la cours des grands : Merrill Lynch, Citigroup, HSBC, feu Lehman Brothers (dont une partie des équipes a été récupérée par Nomura), Deutsche bank, ABN Amro…

Figurent avant tout les américains, un anglais, un allemand et un hollandais. Leurs salles à Londres ou New-York peuvent comporter 800 ou 900 positions de « front-office », donc 800 à 900 opérateurs sur les marchés…





Les outils dans une salle de marché

9 01 2009

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· Les platines de téléphone, véritables mini standards. Chaque opérateur dispose de deux combinés, de hauts parleurs et d’un micro afin de suivre plusieurs conversations en même temps. Ces platines sont reliées à deux enregistreurs sur bandes magnétiques, dont un dit de « back-up » (de secours).

· Les écrans d’informations financières en temps réel : si l’équipement peut appartenir à l’institution, l’information elle est diffusée par des agences spécialisées : Reuters (UK), Bloomberg (US),  Six Group (CHF)… Ces agences fournissent en temps réel les cours de bourse ainsi que prix affichés par les intervenants des marchés interbancaires. Ces données sont appelées flux. Les prix affichés, y compris les cotations boursières, ne sont présentées qu’à titre indicatif et n’engagent pas les contreparties ni les prestataires de service. Les « disclaimers » (avis de non responsabilité) sont là pour le rappeler.

Les salles sont souvent abonnées à divers systèmes pour pallier aux défaillances éventuelles des fournisseurs. Du fait de l’intéraction de ces systèmes avec les bases de données internes, les protections informatiques sont critiques.

· Des calculateurs et des logiciels de simulation. Ces logiciels peuvent être développés en interne ou par des prestataires extérieurs. Ces prestataires sont soient des sociétés filiales d’institution financières soient de petites sociétés indépendantes et fragiles tant du point de vue capitalistique qu’humain. Les calculateurs génèrent un risque de portefeuille soit parce qu’ils peuvent comporter des erreurs soit parce qu’ils peuvent réaliser leur calculs sur des bases légèrement différentes de celles de leurs concurrents et donc générer des valorisations différentes.

· Des outils de valorisation et de”reporting” (rapport d’activité) sont souvent développés par des prestataires extérieurs.

· Des bases de données internes (sur les clients, les contreparties, leurs opérations, les encours…).

· Des bases de données externes (sur les titres, leurs cours, leurs caractéristiques…), accessibles par réseaux informatiques.

· Des réseaux informatiques dédiés pour se connecter aux contreparties. Le plus connu est celui de la filiale de British Telecom : Radianz. Ces réseaux informatiques dédiés sont fortement dépendants des lignes téléphoniques dédiées et à haut débit, gérées par les grands opérateurs téléphoniques.

Le choix d’un opérateur de téléphone tant pour la voix que pour la donnée est donc crucial.

Au-delà du « tuyau » pour se connecter aux uns et aux autres, encore faut-il que les différents logiciels puissent parler le même langage pour pouvoir communiquer entre eux. Or souvent les systèmes du « buy-side » (acheteurs, donc les gérants) ne peuvent pas communiquer directement avec ceux du « sell-side » (les vendeurs, les intermédiaires, les courtiers). En conséquence des langages informatiques universels ont été créés. Ils n’ont d’universel que le nom puisque chaque activité possède ses spécificités propres. Outre les querelles de chapelles qu’il faut surmonter, le coût d’implémentation et les restructurations de systèmes que cela génère constituent des freins importants. Le plus usité est le « Financial Information eXchange protocol » (FIX), développé par les grandes institutions financières nord-américaines.

· Des logiciels de transmission d’ordres, développés par des prestataires extérieurs. Ces logiciels peuvent aller du simple outil de connexion électronique (ou l’opérateur tape sur un écran l’ordre à exécuter, l’ordre étant ensuite transmis électroniquement au marché ou à la contrepartie) jusqu’à des automates de transactions sophistiqués. Ces derniers déclenchent des opérations simples ou complexes, sans intervention humaine, suite à des instructions préalables. Les opérations complexes peuvent consister à arbitrer des marchés, i.e jouer des décalages qui peuvent exister entre marchés ou entre instruments financiers. Les logiciels font de plus en plus appels à des algorithmes complexes que seuls les concepteurs des programmes maîtrisent.

A noter qu’un opérateur dont la fonction consiste à tirer parti des décalages de marchés et à les arbitrer, est appelé arbitragiste.

Les accès électroniques aux marchés boursiers sont appelés DMA, ou « Direct Market Access » . Dans un environnement ou les prestataires sont de taille réduite, le plus connu est la société GL Trade, recemment rachetée par Sungard, qui donne accès à l’ensemble des bourses internationales. Ces accès sont réservés aux courtiers.





La FSA veut renforcer les protections des épargnants.

9 01 2009

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Le gendarme de la bourse anglaise, la Financial Services Authority (FSA) impose aux organismes financiers de la place de dépenser près de 1 milliard de Livres (environ 1.1 milliard d’Euros) sur 5 ans sur les systèmes informatiques. Et ce afin que les épargnants soient indemnisés plus rapidement en cas de faillite.

Le nouveau système permettra de recenser l’intégralité des avoirs des clients 48h après le dépôt de bilan d’une banque et que ceux-ci soient indemnisés sous 7 jours.

Outre ce nouveau système, les banques vont devoir faire un gros travail de mise à jour de leurs bases de données et améliorer l’archivage électronique.

Sans rapport :  Barclays annonce le licenciement de 400 informaticiens..





Il faut lire plus souvent la BRI…

7 01 2009

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La banque centrale des banques centrales, la Banque des reglements internationaux (BRI), en anglais The Bank for International Settlements (BIS),  avait tiré la sonnette d’alarme !

En juin 2007, dans son rapport annuel, alors que la crise des sub-primes émergeait, elle mettait en garde contre la trop grande fragilité des économies occidentales. Cassandre n’avait guère été entendue.

Elle a réitéré dans son rapport annuel de juin 2008, en comparant la situation avec 1873, 1929 et les crises asiatiques de la décennie 80. Et de rappeler ces crises avaient été précédées de croissances éxubérantes et non inflationniste. Moralité: personne n’avait rien vu venir. Un article, en anglais, du Daily Telegraph de juin 2007 en fait la synthèse.

Je vous invite a aller lire le rapport de juin 2008 de la BRI.

C’est une analyse et une synthèse brillantes de la crise actuelle.

Vous pouvez lire soit le texte complet soit l’introduction et la conclusion. C’est en français.

Pour une explication du rôle de la BRI en français: le site de la Banque du Canada ou de la Banque Nationale de Belgique.





Autres fonctions liées aux marchés

7 01 2009

Ce sont les services supports, essentiels pour le bon fonctionnement de la salle. N’est pas mentionné, bien que lui aussi primordial, le service informatique.

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4 grands services:

-le middle office (la validation des opérations),

- le back-office (l’enregistrement des opérations),

- la recherche(fournit les infos au front office),

- le juridique.

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· Middle-office = le contrôle, la validation des transactions et le reporting. Contrôle du respect des procédures [« compliance »], contrôle des encours, valorisation des positions, contrôle des limites et de leur non dépassement. Dans certaines institutions la frontière entre contrôle de gestion et « middle-office » est ténue.

Le « middle-office » a à sa disposition une base de données sur les encours avec les contreparties et les limites afférentes.

Le déontologue ou « compliance officer », qui définit les règles de déontologie et vérifie leur application, peut-être rattaché au « middle-office ». Le « compliance officer » n’est pas un auditeur interne.

L’équipe dite de « Risk Management », chargée d’évaluer avec la VaR [voir en annexe] le risque financier pris par l’institution sur les marchés, peut-être rattachée au « Middle-Office ». Il ne s’agit pas d’une cellule de « risks managers » au sens assurantiel du terme.

La supervision des plans de continuité d’activité [« contingency business plan »] peut également relever du « Middle-Office ». Il s’agira de la rédaction, de la diffusion et du test des procédures en cas d’incident bloquant l’activité de la salle. Le cas extrême étant le recours à une salle de secours.

Voir en annexe lettre de la commission bancaire de 2004 définissant le rapport sur les risques.

· Back-office = la gestion : enregistrement des opérations, transferts, règlement, livraison. Envoi des confirmations aux clients et vérification des confirmations des contreparties ; vérification de la cohérence avec les enregistrements internes.

· La recherche = les économistes et les analystes financiers.

o Les économistes, parfois appelés stratégistes, préparent les analyses macroéconomiques sur la conjoncture et font des prévisions sur les statistiques économiques des grands pays. Ces informations sont transmises tant à la salle qu’aux clients. Ils sont souvent considérés comme les Madame Soleil des salles.

o Les analystes financiers préparent des études financières sur les émetteurs (actions ou obligations). Leur légitimité est forte puisque c’est sur la base de ces études que les commerciaux vont bâtir leur argumentaire de démarchage de leurs clients et leur proposer d’acheter telle action plutôt que telle autre.

· Le service juridique intervient pour la rédaction ou la relecture des contrats de marchés de gré à gré.

Ces quatre derniers départements ne doivent pas être sous la responsabilité hiérarchique de la salle de marché. Par ailleurs les activités d’ingénierie financière doivent être séparées de la salle de marché de même que les activités primaires doivent être dissociées des activités secondaires. Les autorités de tutelle veillent à ce qu’il y ait une séparation entre ces métiers : une « muraille de Chine » [« Chinese Wall »] qui assure que les intérêts du client ne seront pas confondus avec ceux de l’institution.








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